Informations académiques

Les promotions d’échelon

Avancement à la hors classe des professeurs certifiés, des professeurs de lycée professionnel, des professeurs d’éducation physique et sportive, des psychologues de l’éducation nationale et des conseillers principaux d’éducation exerçant dans le second degré et dans l’enseignement supérieur autitre de l’année scolaire 2021/2022…


Nul n’est prophète en son pays !

Les dernières élections du secrétaire départemental intervenues dans le 94 en Décembre dernier, ont montré des irrégularités graves entachant les résultats du vote. Le bureau académique de Créteil a demandé aux instances nationales, une vérification du matériel de vote (enveloppes signées des votants). La réponse ne s’est pas faite attendre puisque quelques jours après, à grand renfort de publications, le bureau fut suspendu… Au nom de nos collègues, il paraissait pour le moins légitime que le bureau puisse vérifier les signatures des votants et attester de la régularité de ces élections : crime de « lèse-majesté ». L’ensemble de l’équipe de Créteil s’est trouvé face à un nouveau dilemme : comment poursuivre avec une instance ne témoignant aucune considération pour sa base ? Unanimement au regard des faits, l’équipe œuvrant sur l’académie a choisi de rejoindre Action &Démocratie.

Un syndicat qui rassemble tous les cadres et assimilés de l’éducation nationale.

Á Action &Démocratie Nous défendons et accompagnons professeurs des écoles, PLP, certifiés, agrégés, professeurs de l’enseignement supérieur et chercheurs mais aussi les personnels de vie scolaire, les personnels administratifs et de direction. Nos équipes expertes respectées dans les instances et de longue expérience, chacune dans sa spécificité œuvrent à vos côtés dans un véritable travail de proximité.

Á Créteil, loin des comédies de la petite combine, les commissaires paritaires de l’ex-snetaa, élus en leur nom propre, continueront de siéger, portant ainsi les mandats jusqu’aux prochaines élections professionnelles. Ils sont au nombre de 4 et font tous partie d’Action et Démocratie.  

Un syndicat qui fait le pari de l’intelligence.

Loin de la déliquescence et des rapports confusants que furent ceux du passé, L’heure du pari de l’intelligence a sonné ! Elle est celle de l’interaction vraie avec nos collègues au plus proche de leur questionnement face au défi de la transformation de l’école et le pas de vaguisme ambiant.

Avec Action &Démocratie, nous faisons le pari de l’intelligence et prônons l’idée républicaine. Nous croyons en l’intelligence collective qui participe à faire avancer les choses dans une logique de bottom-up (dans le respect des collègues du terrain) et alimente la créativité sans laisser la main à un chef, le seul et l’unique sans aucun contradicteur. Ainsi notre président est abordable et participe à la vie des académies par ses interventions, ses engagements à niveau local et sa grande proximité avec les adhérents loin des adeptes du trou noir qui ont balisé depuis longtemps le contact en flux tendu et fermé les écoutilles devant les difficultés grandissantes de nos collègues dans un esprit munichois.

Une gestion par la confiance et l’apprentissage collectif.

Á Action &Démocratie, les moyens sont donnés aux équipes pour agir dans les académies dans la confiance, la construction de plus de valeurs communes. Ce n’est pas un saut dans l’inconnue comme nous avons pu vivre par le passé dans cette académie. Ce ne sont pas non plus les petits cercles qui donnent le ton mais la communion de tous, sans passer sous les fourches caudines.

Pourquoi nous faire confiance ?

 Parce que nous avons fait la preuve à niveau local de notre proximité, notre écoute active et notre entrain à vous aider et à servir de facilitateur auprès des instances et puis notre engagement sans dogmatisme, sans tractations politiques ni co-gestion en fonction des pouvoirs en place. Nous sommes dans la nouvelle ère du syndicalisme, celle qui sert l’intérêt commun et du dialogue qui commence dans sa section syndicale au fonctionnement linéaire loin de l’autorité occulte du chef dans sa tour d’ivoire et aux instances figées dans le temps, jamais renouvelées et hors des réalités ! Nous œuvrons pour le compromis et le dialogue avec nos autorités de tutelle dans la transparence et vous rendons compte régulièrement de nos actions loin de la tenaille de l’intérêt personnel.

Pourquoi nous suivre ?

Parce que notre confédération compte parmi les cinq organisations représentatives et est force de propositions pour recentrer les missions de l’école, développer les passerelles avec les entreprises et dynamiser l’ascenseur social. Aussi parce que nous préférons le dialogue à l’affrontement et réfutons les paradigmes des partis politiques.

Nous vous remercions !

Car vous êtes fort nombreux à rejoindre nos rangs et parce que seul compte pour nous l’échange dans la dualité, l’écoute active et le solutionnement des problématiques auprès des instances avec lesquelles nous avons construit, depuis quelques années déjà, un relationnel appuyé dans le respect des lois et des statuts. 

A propos du Grenelle

Le Grenelle de l’éducation entre
Promesse de Gascon et perspective réelle

C’est une année sans précédent si l’on considère la manière dont l’école est abreuvée de désillusions. Jamais le sentiment d’être laissé pour compte n’a été aussi fort chez les personnels avec un Grenelle qui transforme l’école en profondeur. Nous devons plus que jamais être centrés sur la défense des statuts mais aussi des droits étant donné que Le gouvernement persiste et signe la poursuite de son engagement dans la transformation profonde des métiers creusant par-là l’opacité à tous les niveaux avec une école territorialisée et orchestrée par une RH de proximité et des changements radicaux dans les règles de gouvernance. Le ministre a encore une fois réuni les syndicats pour présenter les nouvelles mesures des revalorisations salariales pour l’année à venir. Et force est de constater que ce qui est annoncé n’est pas à la hauteur des attentes des personnels qui se contenteront de menues promesses avec pour seule consolation la prime pour équipement informatique insuffisante et le reste des revalorisations ne concernent visiblement que les premières années de la carrière et excluent de ce fait deux professeurs sur trois. Quant à la prime d’attractivité de début de carrière et l’amélioration des ratios de promotions, elles n’ont  concerné que peu de collègues…

Le ministère peine à expliquer comment va-t-il financer sa transformation des métiers de l’enseignement. La revalorisation du point d’indice est occultée laissant place à la généralisation des heures supplémentaires, des IMP et d’autres indemnités mais ces dispositions ne peuvent compenser l’avalanche des suppressions annoncées pour la rentrée 2021. Au moins 1800 postes en moins (chiffre officiel) et plus de 43000 élèves en plus. Des chiffres qui accroissent les interrogations des enseignants. Et, c’est d’autant plus inquiétant que les pilotages au sein du grenelle sont loin de faire l’unanimité en termes d’expertise dans les ateliers mis en place. La poursuite du blocage dans le recrutement et l’appel aux listes complémentaires pour alléger les effectifs et assurer le remplacement des collègues absents, fait peser une tension très forte sur les établissements et aggrave la surcharge de travail des enseignants.

Le paradigme du quoi qu’il en coûte en LP

Les épreuves du BAC PRO et du CAP

La voie professionnelle, encore une fois, le parent pauvre du Ministre Blanquer, en ce retour de vacances, jalonné par un parachutage de mesurettes sans concertation aucune alors même que le climat général ne prête pas à la sérénité.

La décision rendue concernant  le bac pro est un non-sens et a été accueillie par les équipes avec perplexité. C’est ainsi que les épreuves d’enseignement général restent inchangées avec une nuance cependant, celle de retenir les deux meilleures notes au titre des épreuves terminales, décision réductrice car elle exclue, de fait, certains enseignements et les efforts consentis par les élèves et les professeurs.

Cette décision peut s’apparenter du point de vue des élèves à un soulagement  si l’on considère la scolarité chaotique subie sous la pandémie et l’hybridation. Elle n’en demeure pas moins un pis-aller d’autant plus que rien n’est encore annoncé pour le déroulement des épreuves écrites terminales.

Le cadre organisationnel reste incertain et l’impréparation laisse craindre un aléatoire qui devient la règle !

En plus des dispositions communes, l’oral du chef d’oeuvre en CAP est maintenu dans son format premier  malgré la difficulté à mettre en place cette nouvelle épreuve et notamment auprès des élèves en difficultés, peu enclins à échanger à l’oral ou à besoin éducatifs particuliers. 

  Il reste au gouvernement de préciser quel sera le cadrage pour la validation des CCF  retenus afin de permettre aux équipes de s’organiser.

Pour les PFMP, le cadre officiel est consultable sur le bulletin officiel n°14 du 8 Avril 2021.

https://www.education.gouv.fr/bo/21/Hebdo14/MENE2111088N.htm

L’idée  étant de sauver ce qui peut l’être encore de cette année pas comme les autres et gommer les différences occasionnées par l’hybridation et les demi-jauges.